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DU PARTENARIAT À l’ACTION
Le fonds d’investissement « Innomeuble » créé par l’Association des fabricants de meubles du Québec appuie financièrement les activités de recherche et de transfert de technologie du PARiM. Cet investissement se traduit par l’affiliation des membres de l’AFMQ à Forintek Canada Corp. qui agit à titre de coordonnateur du PARiM.
La création du PARiM est la preuve tangible du climat de collaboration qui s’est établi, au cours des dernières années, entre les différentes institutions de R&D dans le secteur du meuble.
En plus des visites d’usines et du soutien technique le PARiM offre des services de transfert de technologie tels que :
- Séminaires et missions techniques
- Ateliers régionaux
Missions technologiques
Outils de communications
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Innomeuble : la pierre d’assise de la stratégie de l’industrie face à la concurrence internationale
L’industrie du meuble a mis en œuvre un plan d’action concret pour permettre aux entreprises d’augmenter leur productivité, de mieux nicher leurs produits, d’améliorer la qualité, de livrer plus rapidement et d’être plus près de leurs clients. Ce plan s’appuie sur la recherche et le développement et sur le transfert technologique.
Le conseil d’administration de l’AFMQ a mis sur pied le Fonds d’investissement Innomeuble, dans lequel l’Association verse annuellement 600 000 $, dont 300 000 $ pour des activités de R&D et 200 000 $ pour des activités de transfert technologique. Ces travaux sont confiés aux institutions membres du Partenariat de recherche sur l’industrie du meuble (PARIM), que l’AFMQ à contribué à mettre sur pied, et qui regroupe Forintek Canada Corp., le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), l’Université Laval, l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et l’École québécoise du meuble et du bois ouvré (EQMBO). Par ailleurs, 100 000 $ vont au financement de la Chaire industrielle de recherche sur la productivité et l’innovation en réseau dans le secteur du meuble de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Quelque 25 entreprises collaborent directement aux travaux de la Chaire.
En plus des sommes investies par l’AFMQ dans le Fonds Innomeuble, les pouvoirs publics consacrent près de 500 000 $ annuellement au secteur du meuble, soit 220 000 $ du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec, 195 000 $ de Développement économique Canada et 80 000 $ du Conseil national de recherches du Canada. Au total, l’industrie bénéficie d’investissement de près de 1,2 M $ par année pour financer des activités de recherche et de transfert auxquelles collaborent des centaines de cerveaux, dont plusieurs experts internationaux. En 2005, 46 projets d’études universitaires en lien avec l’industrie du meuble ont été entrepris dans les institutions québécoises, soit 18 projets à la maîtrise, 27 projets au doctorat et deux projets post-doctoral, dont un directement lié à l’industrie.
Le Fonds Innomeuble est administré par le comité Innomeuble, composé essentiellement d’entrepreneurs de l’industrie. Ce comité détermine les projets de recherche à financer, effectue le suivi des travaux et reçoit les résultats de la recherche. Le secrétariat et le support technique du comité sont assumés par les deux conseillers industriels de l’AFMQ.
Projets de recherche et développement
La personnalisation de masse pour l’industrie du meuble en bois
Ce projet vise notamment à évaluer le niveau adéquat de personnalisation de meubles et à déterminer les caractéristiques du système de production.
L’entreprise future de la fabrication de meuble
Par ce projet, les chercheurs veulent déterminer les caractéristiques technologiques et compétitives d’une future entreprise manufacturière de meubles. Quatre groupes témoins d’entreprises ont été formés, notamment un sur le thème de la commercialisation, un secteur en pleine restructuration. Les autres groupes portent sur le réseautage, la gestion de la chaîne d’approvisionnement ainsi que sur les modèles d’affaires et la technologie.
Évaluation de la conformité aux normes nord-américaines de meubles chinois
Cette étude vise à fournir à l’industrie une évaluation de la conformité aux normes nord-américaines de meubles fabriqués en Chine. L’étude se concentre sur les meubles rembourrés et les meubles pour enfants. Les essais préliminaires sur un échantillonnage de produits sont en cours et la prochaine étape consiste à procéder à l’évaluation à grande échelle. Ces informations permettront de déterminer les faiblesses des produits chinois et de définir les avantages stratégiques des produits canadiens.
Analyse des modèles d’affaires pour l’industrie du meuble
Ce projet vise à identifier les différents modèles d’affaires implantés dans les entreprises, d’en évaluer les forces et les faiblesses et de proposer des outils d’amélioration.
Développement d’un standard de couleur pour l’industrie du meuble en bois
Comme son titre l’indique, le principal objectif de ce projet est d’établir un standard de couleurs pour l’industrie québécoise du meuble.
Impact économique de la standardisation des composantes de meubles
Ce projet vise principalement à développer un outil informatique permettant de mesurer l’impact économique de la standardisation de composantes dans l’industrie du meuble.
La Chaire sur la productivité et l’innovation en réseau
La Chaire réalise actuellement une expérience pilote de développement d’un mobilier de chambre à coucher dans un réseau donneur d’ordres – sous-traitants. Cette expérience veut favoriser la synergie entre tous ces acteurs, dynamiser le processus de développement lui-même et favoriser le transfert des connaissances et de technologies.
Programme de transfert technologique
Deux cent mille dollars sont investis directement dans les activités de transfert pour permettre aux entreprises de bénéficier des retombées de la recherche qu’effectuent les professionnels du PARIM. Une dizaine d’intervenants effectuent des visites d’entreprises, dont des professionnels du PARIM, et les deux conseillers industriels de l’AFMQ, qui sensibilisent les industriels aux projets et aux retombées. Chaque entreprise est invitée à se soumettre à un examen diagnostic complet et à adopter un plan concret d’amélioration de sa compétitivité.
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